
Pavillons des Trente Glorieuses et couvertures en fin de premier cycle
Une part considérable du parc mérignacais s'est bâtie entre 1955 et 1980, dans les quartiers de Beaudésert, Capeyron ou Arlac. Ces maisons partagent un modèle constructif reconnaissable : charpente traditionnelle légère ou fermette, couverture en tuile mécanique de terre cuite, absence quasi systématique d'écran sous-toiture. Après soixante ans, la tuile elle-même est souvent encore acceptable, mais tout ce qui l'entoure a vieilli : les scellements de faîtage se sont désagrégés, les rives se déchaussent, les gouttières ont été rafistolées plusieurs fois. Notre diagnostic distingue toujours ce qui relève de la couverture et ce qui relève des accessoires, parce que la facture n'a rien à voir. Sur beaucoup de ces maisons, une reprise complète des points singuliers avec pose d'un écran sous-toiture lors d'une dépose partielle repousse la réfection totale d'une bonne dizaine d'années.

