
Un climat de bord d'estuaire qui met les couvertures à l'épreuve
Parempuyre occupe une position singulière, adossée aux palus qui descendent vers la Garonne et ouverte plein ouest sur les vents océaniques. Cette exposition se lit directement sur les toitures. Les rangs de rive travaillent, les faîtages scellés au mortier se fissurent plus vite qu'ailleurs, et les tuiles mal fixées finissent au sol après chaque épisode venteux sérieux. L'humidité ambiante fait le reste : elle entretient les mousses sur les versants nord et favorise la condensation dans les combles mal ventilés. Notre approche sur la commune est donc préventive plus que curative. Nous vérifions en priorité la fixation mécanique des rives et des faîtières, l'état des closoirs ventilés, la présence d'un écran sous-toiture en bon état et la libre circulation d'air entre l'égout et le faîtage. Ce sont ces détails, invisibles depuis le sol, qui décident si une couverture tiendra trente ans ou quinze.
La ventilation des combles, point trop souvent négligé
Une charpente qui reste humide se dégrade lentement mais sûrement. Chevilles rouillées, bois qui noircit, isolant tassé : nous contrôlons systématiquement les entrées et sorties d'air lors du diagnostic.

