
Toitures pavillonnaires du plateau de Bassens
Le plateau concentre des maisons individuelles construites pour l'essentiel entre 1960 et 1990, couvertes en tuiles mécaniques rouges ou brunes. Après trente à cinquante ans, ce n'est presque jamais la tuile elle-même qui lâche en premier, mais les éléments périphériques : rives scellées au mortier qui se fissurent, faîtage descellé par le vent, crochets de gouttière corrodés, closoirs absents. Nos couvreurs traitent ces désordres dans l'ordre logique, en commençant par ce qui laisse entrer l'eau. Nous remplaçons les scellements au mortier par des rives et faîtages à sec ventilés, bien plus résistants aux mouvements du bâti et aux rafales qui remontent du fleuve. Lorsque l'écran sous-toiture est absent, ce qui est courant sur les constructions de cette période, nous expliquons clairement le gain apporté par sa pose lors d'une réfection, et son coût réel. Nous chiffrons toujours deux scénarios quand ils se justifient : la reprise ciblée qui prolonge la couverture de quelques années, et la réfection qui repart pour plusieurs décennies.

